paradis artificiels 2
Nos lèvres se séparent. Quelques secondes qui me paraissent une éternité où rien ne se passe, ne se dit, elle me regarde dans les yeux.
Et moi, gourde que je suis, je nous ressers un verre au lieu de l'embrasser ! Elle pousse un petit soupir et se saisit de son sac d'où elle sort un joint parfaitement roulé, qu'elle allume, la forte odeur d'herbe se répand rapidement dans le salon, ça plus l'alcool, mélange détonnant en ce qui me concerne.
On boit, on fume, on rit, beaucoup. Puis on ne rit plus et je me penche vers et l'embrasse, farouchement, elle me rend mon baiser, nos langues se mèlent...mes mains glissent sous son haut, caressent son dos, puis je pose une main sur son genou, et remonte lentement par l'intérieur des cuisses, devinant sa peau sous le jean noir.
Elle referme ses cuisses, arrêtant net ma progression...
(à suivre)